Genèse d’un comité féministe au département de physique de l’UdeM

par Mirjam Fines-Neuschild
Mirjam Fines-Neuschild effectue un doctorat individualisé en physique et communication. Elle étudie comment les communications des étudiants gradués en physique influence la transmission du savoir.

Vendredi 27 mars 2015 à 15h50
Local B-3225

Résumé:
À son arrivée au département de physique de l’Université de Montréal à tire de professeure adjointe, Julie Hlavacek-Larrondo a enclenché le processus de création d’un comité Femme en Physique dont la mise en place officielle se fera en septembre 2015. Cet événement peut être considéré comme la source d’une petite révolution concernant les relations entre les membres du département de physique de l’Université de Montréal, car jusqu’à ce moment, les enjeux reliés au genre étaient très peu discutés au sein de l’organisation. Il est vrai qu’une bourse destinée à une cégépienne finissante, la bourse Marie-Curie, était remise depuis une dizaine d’année, mais aucune réévaluation de besoin n’a été faite depuis.
La conférence présente l’état de la situation au département de physique, domaine académique à prédominance masculine. En vue de connaître les attentes et commentaires des membres du département, des remue-méninges ont été effectués lors de rencontres informelles. Par la suite, un sondage a été lancé pour ratisser plus large. En effet, les hommes étaient frileux à assister à une réunion d’un groupe féministe. Enfin, la conférence vise à raconter, telle une histoire, la genèse du projet.
Ce projet s’inscrit dans une approche autoethnographique de la part de l’auteure et conséquemment les réactions marquantes liées au projet de comité féministe seront traitées.

Pour suivre ou contacter l’auteure:
mirjam.fines-neuschild@umontreal.ca
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